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Photos en errance
Archives
15 février 2016

Main non, il n'y a rien à craindre...

...disent les politiques et les pro-nucléaires de tout poil en parlant des problèmes de "fissures" dans nos centrales nucléaires un brin obsolètes...

Voici une vue d'artiste (collectif Hehe, "fleur de lys") matérialisant la dispersion invisible d'un nuage de particules en cas d' incident nucléaire...

Cette installation était présente aux musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles dans le cadre de l'exposition "2050, une brève histoire du futur".

[Cliquer sur l'image pour l'agrandir] Contrat Creative Commons

 

collectif HeHe, fleur de lys

 

collectif HeHe, fleur de lys

 

c'est une installation assez technique !

 

31 juillet 2016

Guêpier d'Europe (Minorque 6)

Toujours sur l'île de Minorque, au début du mois de juillet: des Guêpiers d'Europe (Merops apiaster)

[Cliquer sur les images pour les agrandir] Contrat Creative Commons

 

Guêpier d'Europe

 

Guêpier d'Europe

 

Guêpier d'Europe

 

Guêpier d'Europe

 

Guêpier d'Europe

 

Guêpier d'Europe

 

Au passage: une mauvaise photo d'un Martinet pâle (Apus pallidus)

Mais si la photo est,hélas, de piètre qualité, comme c'était ma première rencontre avec cette espèce...

...je ne boude pas mon plaisir...

 

Martinet pâle

12 novembre 2018

Bruant des neiges

Une plage décidément bien intéressante, sur l'île de Düne, dans l'archipel d'Helgoland....

   ...Après les Alouettes haussecol, les Bruants des neiges....

[Cliquer sur les images pour les agrandir] Contrat Creative Commons

 

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

L'île de Düne, vue d'Helgoland

Düne

 

Mais il y avait aussi des Bruants des neiges sur l'île même d'Helgoland...

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

Bruant des neiges

 

1 décembre 2019

Montagne...

Eh non, je ne suis pas aux sports d'hiver !

Il s'agit d'images prises en Géorgie, dans le grand Caucase, au mois de septembre, bien avant l'ouverture de la saison de ski...

J'y étais pour faire de l'ornithologie...mais, ce jour-là, pas grand chose à mettre au bout des jumelles ! Par contre, le paysage en valait la peine...

[Cliquer sur les images pour les agrandir] Contrat Creative Commons

 

Géorgie

 

Géorgie

 

Géorgie

 

Géorgie

 

Géorgie

 

Géorgie

 

 

Géorgie

 

Géorgie

27 novembre 2013

Le grand large

Voici quelques images du  "grand large" à Péronnes-lez-Antoing (Belgique); base nautique fluviale et agréable lieu de promenade (à pied et à vélo), dont la quiétude est malheureusement menacée par un projet de centre d'éco-tourisme (voir ici pour plus de détails et pour vous forger une opinion).

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chenal

 

trafic

 

le vira

 

le grand large vu d'une des écluses

 

dans l'écluse

 

bois mange-tout

 

les cormorans montent la garde

 

la base nautique

 

le chantier naval

9 décembre 2020

Baladons nous...

...Dans le bois de Stambruges (province du Hainaut, Belgique)... C'est un endroit bien agréable...

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lumière et couleurs

 

lumière et couleurs

 

vroum vroum...

 

drin drin...

 

lumière et couleurs

 

 

lumière et couleurs

 

lumière et couleurs

 

lumière et couleurs

 

lumière et couleurs

 

au sortir du bois, le canal

 

quiétude !

 

L'arbre à clous (explication ICI)

l'arbre à clous

 

On espère que le public se comportera de manière responsable...

optimisme !

 

... Autant pisser dans un violoncelle !

non, ce n'est pas un string perdu au cours d'une folle bacchanale... c'est tout simplement un masque chirurgical... ça fait moins fantasmer !

18 février 2021

Tout(?) sur... le Faucon crécerelle

[Cliquer sur les images pour les agrandir] Contrat Creative Commons

Tout ? Non, bien évidemment : il y aurait beaucoup plus à en dire…

Pourquoi le Faucon crécerelle ? Parce ce que, chez nous, en Belgique c’est un oiseau que l’on peut facilement observer…

 

de ijzermonding_nieuport_2015-10-25--11

Un peu de taxonomie pour commencer?

Oui ! Mais pas trop et assez vite… en général beaucoup considèrent cela comme indigeste… et c’est un tort !

Pour faire bref, le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) appartient au genre Falco de la famille des falconidae, la seule famille de l’ordre des Falconiformes.

Pour être complet, ce Falco tinnunculus se décline en 11 sous-espèces (pour le moment, le propre de la taxonomie est d’être fréquemment remise en question!)

Ce genre Falco regroupe 39 espèces ; le crécerelle a donc de nombreux voisins très proches dans l’arbre phylogénétique : en Belgique, on observe fréquemment le Faucon pèlerin et le Faucon hobereau, plus rarement le Faucon émerillon et le Faucon kobez.

Quand aux Buses, Busards, Éperviers, Bondrée… etc. .. ils sont classés dans l’ordre des Accipitriformes et ne sont donc que des ‘cousins’ assez lointains du crécerelle, malgré leur mode de vie et de chasse fort semblables.

 

Où et quand le chercher chez nous ?

Facile : pour faire simple, en Belgique, on le trouve partout et tout le temps !

Il préfère les espaces dégagés : champs, pâtures, lisières de forêt… Il semble en plus apprécier le bord des routes. On ne l’observera pas au fin fond des forêts ardennaises, mais on le retrouve dès qu’on quitte le couvert forestier.

Il n’est pas en régression en Belgique : les observations reportées sur le site observations.be font état de plus de 60.000 individus recensés en 2020… qui semble être une année assez faste pour cette espèce, : en effet ’seulement’ 30 à 37.000 individus avaient été notés annuellement entre 2015 et 2019. Cependant le nombre d’observateurs à lui aussi augmenté dans la même proportion en 2020… donc ces statistiques sont à relativiser…

Si vous êtes un grand voyageur, vous le verrez dans la majeure partie du paléarctique (excepté en Sibérie), en Afrique subsaharienne et en Asie. Par contre, n’espérez pas le voir en Amérique (nord et sud) en Australie et en Océanie.

 

Que met-il à son menu ?

C’est un amateur de viande fraîche ! Il chasse principalement les petits mammifères, surtout les campagnols et les mulots. Mais, si nécessaire, il peut se contenter d’insectes, de batraciens, de reptiles et même de petits oiseaux.

Une étude de l’université de Lyon (assez ancienne) renseignait en son temps les proportions suivantes :

Petits rongeurs

72 %

Insectes

18 %

Batraciens, serpents, lézards

5 %

Petits oiseaux

5 %

 

Il repère sa proie soit à l’affût sur un poteau, soit en pratiquant le vol stationnaire dit du Saint-Esprit (vol battu, face au vent, pratiqué comme substitut à l’affût lorsque des perchoirs ne sont pas disponibles). Il pique ensuite dessus pour la capturer au sol. Même les petits oiseaux sont capturés de cette manière et non pas en vol.

Il dispose d’un atout non négligeable pour optimiser sa chasse : comme de nombreux oiseaux (peut-être tous), il perçoit les ultraviolets, or les micro-mammifères excrètent dans leurs urines des substances qui réfléchissent les ultraviolets émis par le soleil. Le crécerelle est donc capable de « visualiser » les pistes utilisées par ses proies. Il ne lui reste qu’à se poster à l’affût à l’aplomb de ces endroits stratégiques. Il ne chasse donc pas au hasard mais il utilise une tactique qui consiste à se déplacer de poste d’affût en poste d’affût. Cette stratégie lui permet de compenser le peu de succès de la plupart de ses tentatives de capture...

De plus comme tous les rapaces, sa vue est extrêmement développée : on dit qu’il peut distinguer un insecte de 2 mm à 18 mètres de distance… ce n’est pas donné à tout le monde!

Les proies capturées seront mangées à même le sol ou sur un perchoir et seront pour la plupart dépecées avant d’être ingérées, ce qui explique que les pelotes de réjection du crécerelle ne contiennent quasiment jamais d’os.

 

Et les plaisirs de la vie de famille ?

Le dimorphisme sexuel est bien tranché : si les conditions d’observation sont bonnes, il n’y a aucune difficulté à distinguer mâle et femelle. Je ne vous ferai pas ici l’injure de reprendre les différents critères d’identification, je vous renvoie à votre guide de terrain préféré…

Il est monogame et fidèle à son site de reproduction. La parade nuptiale commence dès la fin de l’hiver, en mars. Les vols nuptiaux alternent les vols circulaires, des poursuites, des simulacres d’attaque et des présentations de proie du mâle à la femelle. Cela peut parfois être assez acrobatique !

Pour ce qui est de la nidification, ce n’est pas un bâtisseur, il s’adapte à ce qu’il trouve : des nichoirs (qui semblent avoir beaucoup de succès), des cavités naturelles ou artificielles, des anciens nids de corvidés...Si nécessaire son activité de construction se limite au renforcement de vieux nids trop déglingués… Il lui arrive même parfois de pondre directement sur le sol….

La ponte de 5 à 6 œufs a lieu dans la seconde moitié d’avril. La couvaison d’une durée de 30 jours démarre après la ponte du dernier œuf, de façon à synchroniser les éclosions. Le mâle n’y participe pas ; pendant cette période son rôle se limite à apporter des proies à la femelle. Ces proies seront déposées à proximité du nid ; madame ne sera pas servie au lit !

Après l’éclosion, les jeunes resteront environ 30 jours au nid. Ils quittent donc le nid dans la seconde quinzaine de juin. Ils seront encore nourris par les parents à proximité du nid jusqu’en août-septembre. Ensuite… chacun pour soi : les jeunes se disperseront souvent à grande distance et s’établiront sur des territoires bien éloignés de leurs parents.

On estime que, sur les 5 à 6 œufs pondus, de 3 à 4 jeunes quitteront le nid. Le succès de la reproduction est donc loin d’être négligeable. Mais le premier hiver peut être très difficile à passer pour les jeunes !

Restera donc à voir quel sera l’influence du réchauffement climatique et de la douceur nouvelle de nos hivers… Mais beaucoup d’espèces auront des soucis avec ce problème de réchauffement !

La longévité du crécerelle est estimée à 15 ans.

 

Migration ?

En Belgique, ‘nos’  crécerelles sont sédentaires : ils passent donc l’hiver chez nous.

Mais l’espèce est partiellement migratrice : les crécerelles nordiques (Scandinavie, Allemagne) migrent et on peut, chez nous, observer un pic de passage pré-nuptial en mars et un pic post-nuptial en septembre-octobre.

Cependant, en hiver, si les conditions météo sont trop défavorables, notamment si de longues périodes de couvert neigeux abondant perturbent la chasse, nos crécerelles peuvent faire preuve d’erratisme et descendre un peu vers le sud pour y trouver des conditions de subsistance plus propices.

 

De plus ?

Si vous avez des remarques, des objections, des compléments d’information… n’hésitez pas à m’en faire part…

 

Assez de bla bla, voici une photo….

Faucon crécerelle

Une petite devinette…

Les faucons portent la ‘moustache’… et ce n’est pas pour des raisons esthétiques…

Cette ligne sombre plus ou moins épaisse, qui part du dessous de l’œil et qui traverse la joue, sert à absorber le rayonnement solaire et donc à limiter l’éblouissement !

Cette propriété est d’ailleurs exploitée par certains sportifs qui tracent une grosse ligne à la graisse noire sous l’œil ; c’est la pratique du ‘eye-blak’, populaire chez les joueurs de football américain et de base-ball . Ce n’est donc pas une ‘peinture de guerre’ destinée à impressionner l’adversaire, mais une astuce qui permet d’être moins ébloui par le soleil. Des études scientifiques sérieuses ont confirmé cette propriété !

On peut remarquer que beaucoup de rapaces, bien que n’ayant pas de moustaches comme les faucons, ont l’œil entouré de plumes sombres….

10 octobre 2021

Arcachon (5)

Nouveau post consacré à Arcachon, mais cette fois avec un focus sur Spatule et Aigrette, oiseaux que je trouve particulièrement photogéniques.

Vous trouverez peut-être ce post assez répétitif, mais laissez moi me faire plaisir...

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Aigrettes ferrailleuses

 

Aigrette garzette

 

Aigrette gratteuse

 

 

ça doit être une puce bien insistante !

 

Spatule blanche

 

le bec dans la soupe

 

 

une reine de l'élégance

 

 

une reine de l'élégance

 

à table...

 

et hop... sans fourchette...

 

miam !

 

Aigrette garzette à l'affût

 

moi aussi, je suis élégante

 

et même très délicate dans mes mouvements et attitudes...

 

...c'est une élégance toute naturelle, sans artifice !

 

frous frous

 

frous frous

 

frous frous

 

je me pavane... rien que pour votre plaisir !

 

Aigrette garzette

 

Aigrette garzette

 

Aigrette garzette

10 février 2022

Bernache de Hutchins

Assez régulièrement vue chez nous, la Bernache de Hutchins (Branta hutchinsii) a longtemps été considérée comme une sous-espèce de la Bernache du Canada. Depuis 2004 elle a été élevée au rang d'espèce à part entière. On l'a longtemps appelée "petite Bernache du Canada", vu sa plus petite taille.

Elle niche dans le nord du Canada, l'Alaska et les îles aléoutiennes; elle migre en hiver vers l'ouest et le sud des Etats-unis.

On la trouve en Belgique le plus souvent à l'intérieur de groupes de Bernaches nonnettes, dont elle a la taille: elle y est assez facilement repérable par sa "jugulaire" blanche et son pattern moins contrasté.

Mais... celles observées chez nous, d'où viennent-elles ? et pourquoi se mélangent-elles à des groupes de nonnettes ?

Plusieurs hypothèses sont envisageables:

  • ce sont des Bernaches américaines qui se sont égarées en migration et qui, au cours de leur voyage, se seraient intégrées à des groupes de Bernaches nonnettes, elles-mêmes en migration au départ de la côte ouest du Groenland...
  • ce sont des européennes échappées de captivité qui, vu leur taille, se sentent plus à l'aise dans des groupes de Bernaches nonnettes et évitent donc de fréquenter les Bernaches du Canada...
  • ... il y a peut-être d'autres hypothèses à envisager... si vous avez des informations, je suis preneur !

Je me demande aussi qui est ce monsieur (ou madame) Hutchins, sous réserve qu'il existe réellement un monsieur ou une madame Hutchins.... cela pourrait aussi être une référence géographique... ou autre chose ! De nouveau, si vous avez des informations.....

Pour être complet, cette espèce est elle-même splitée en plusieurs sous-espèces: au moins 4, mais probablement beaucoup plus ! Mais restons en là pour éviter d'avoir recours à l'aspirine !

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Bernache de Hutchins

 

Bernache de Hutchins

 

Bernache de Hutchins

 

Bernache de Hutchins

14 mai 2022

En balade...

... par-ci, par-là...

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Une chouette observation: la Locustelle luscinioïde

en pleine vocalisation...

Locustelle luscinioïde

 

 

Locustelle luscinioïde

 

Une autre observation, tout aussi peu fréquente: le Serin cini...

En plein chant, lui aussi...

Serin cini

 

 

Serin cini

 

 

Serin cini

 

 

 Plus souvent observée, mais toujours avec autant de plaisir: la Linotte mélodieuse

Surtout lorsqu'elle semble se plaire à poser, comme ici !

Linotte mélodieuse

 

Linotte mélodieuse

 

 

Linotte mélodieuse

 

Linotte mélodieuse

 

16 avril 2023

Mouettes...

Bien visible chez nous, la Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus) a une copine, moins souvent observée: la mouette mélanocéphale (Ichthyaetus melanocéphalus). Elles occupent souvent le même territoire de nidification; le jeu consiste donc à discerner une espèce de l'autre.... ce qui n'est en général pas très compliqué !

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notre classique Mouette rieuse

 

 

et, ici, deux Mouettes mélanocéphales

 

 

qui est quoi ? facile sur ce genre de photo !

 

 

ça c'est un piquet tout nu

 

et ça, c'est un piquet décoré d'une Mouette rieuse

 

mélanocéphale

 

rieuse

 

rieuse

 

 

mélanocéphale

 

 

mélanocéphale

 

 

mélanocéphale

 

on quitte les mouettes: un Goéland brun !

2 avril 2015

Petit tour en Avesnois

Ce mardi, pour profiter pleinement de la météo déplorable (!), petite excursion en Avesnois.

En voici quelques tristes photos, à la hauteur du triste temps qui a déplorablement éclairé cette promenade.

Pourtant la région est jolie...j'espère ne pas vous décourager si vous avez envie d'y aller faire un tour....

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ça ma plairait assez bien comme seconde résidence !

 

un endroit calme et reposant

 

un château fort peu médiéval

 

petite chapelle perdue dans le bois

 

saint-fiacre patron des jardiniers...et guérisseur des hémorroïdes !

 

les monts de baives, couronnés par un château d'eau

 

traces...

 

la cascade de blangy (qui ne vaut pas les chutes du niagara)

 

tout sera fin prêt pour l'arrivée du touriste pascal !

 

celui-ci s'est barré, peut-être à la recherche de cieux plus cléments...

17 octobre 2023

Balade en bord de Meuse

Quelques images prises juste en parcourant quelques centaines de mètres sur les berges de la Meuse...

(les photos ne sont pas de la meilleure qualité, faute d'avoir emporté mon matériel habituel... Comme quoi, il faudrait toujours être prévoyant: on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise !)

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Héron cendré

 

 

Grand Cormoran

 

 

 

Martin-pêcheur d'Europe

 

 

 

Martin-pêcheur d'Europe

 

Martin-pêcheur d'Europe

 

Martin-pêcheur d'Europe

 

 

 

Grand Cormoran

22 juillet 2017

Islande (1)

Je reviens d'un séjour ornithologique de 14 jours en Islande, séjour organisé avec compétence par Huges Dufourny, guide ornitho indépendant.

Nous avons visités les sites suivants:

  • La région de Keflavik.
  • La péninsule de Snaefellsnes (région de Olafsvik).
  • L'île de Flatey.
  • Les falaises de Latrabjarg.
  • Le lac Myvatn.
  • La région d'Husavik
  • Geysir (détour non motivé par l'ornithologie).
  • La zone déversoir du glacier Vatnajokull.

Avec, bien entendu, de nombreuses pauses destinées à l'observation des oiseaux sur tous les trajets reliant ces différents sites.

Voici une carte sur laquelle est tracé approximativement le chemin parcouru (en noir).

Un vol intérieur entre Akureyri et Reykjavik nous a permis de limiter le trajet en voiture.

 

itinéraire islande

Après avoir trié les images rapportées de ce séjour, je me propose de les "distiller" à petites doses sur ce blog au cours des jours et semaines qui suivent.

Voici donc, pour commencer, des images du plus gros rapace nicheur en Islande: le Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla), qui se livre ici à une petite gymnastique étonnante!

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Pygargue à queue blanche

 

Pygargue à queue blanche

 

Pygargue à queue blanche

 

Pygargue à queue blanche

 

Pygargue à queue blanche

 

Pygargue à queue blanche

 

Pygargue à queue blanche

Je profiterai aussi de ces publications (essentiellement consacrées à l'ornithologie) pour vous glisser quelques images paysagères (qui ne seront pas nécessairement en relation avec les images d'oiseaux proposées).

Vous vous rendrez compte sur ces images que la météo islandaise peut procurer des lumières très différentes d'une heure à l'autre!

 

Islande

 

Islande

16 septembre 2018

Barge rousse

Image d'archive: septembre 2018 à Schiermonnikoog... une Barge rousse, en plumage internuptial, en quête de nourriture....

C'est ce qu'on appelle avoir mis les pieds dans le plat !

[Cliquer sur les images pour les agrandir] Contrat Creative Commons

Ça fait beaucoup d'images du même oiseau! Mais ça permet de le découvrir dans différentes attitudes...en tout cas, moi, je ne m'en lasse pas !

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

 

Barge rousse

19 mars 2024

Fuligule milouinan

Dans le  "spuikom", à Ostende.

[Cliquer sur les images pour les agrandir] [licence]

 

Fuligule milouinan
Fuligule milouinan
Fuligule milouinan
Fuligule milouinan
Fuligule milouinan

Fuligule milouinan

4 décembre 2025

Échasse blanche

Quelques images d'une Échasse blanche...

MAIS... il y a une intruse... à vous de la trouver (c'est facile !)

 

[Cliquer sur les images pour les agrandir] [licence]

 

 

Échasse blanche et Avocette élégante
Échasse blanche et Avocette élégante
Échasse blanche et Avocette élégante
Échasse blanche et Avocette élégante
Échasse blanche et Avocette élégante

Échasse blanche et Avocette élégante

26 mai 2023

Une belle expo naturaliste

L'aquarelliste Yves Fagniart expose une série d'aquarelles sur le thème de la faune belge à "l'escale forestière" (Parc naturel des plaines de l'Escaut, Bon-Secours).

En voici quelques images:

Petit avertissement habituel: la photographie dans une salle d'exposition est soumise à de nombreux aléas (interdiction d'utiliser un pied, reflets, lumières non adaptées, ombres parasites...etc...). Ceci explique que la qualité des images n'est pas toujours d'un bon niveau. Il faut donc considérer cet article comme une invitation à la découverte plutôt que comme un reportage....

[Cliquer sur les images pour les agrandir]

 

affiche de l'exposition

 

 

Yves Fagniart

 

Yves Fagniart

 

Yves Fagniart

 

Yves Fagniart

27 mars 2023

Tapissons...

Petite visite au musée de la tapisserie à Tournai (TAMAT)...

En voici quelques images...

Petit avertissement habituel: la photographie dans une salle d'exposition est soumise à de nombreux aléas (interdiction d'utiliser un pied, reflets, lumières non adaptées, ombres parasites...etc...). Ceci explique que la qualité des images n'est pas toujours d'un bon niveau. Il faut donc considérer cet article comme une invitation à la découverte plutôt que comme un reportage....

[Cliquer sur les images pour les agrandir, survoler les images pour visualiser la légende]

 

Louis Deltour, Edmond Dubrunfaut, Roger Somville - le retour des champs - 1951

 

 

Pierre Caille - chevaux, manants, chevaliers -1983

 

Pierre Caille - chevaux, manants, chevaliers (carton chiffré)-1983

 

 

Pierre Caille - chevaux, manants, chevaliers (détail)-1983

 

 

tenture murale monumentale - atelier tournaisien - XV°-XVI° siècle

 

 

tenture murale monumentale - atelier tournaisien - XV°-XVI° siècle

 

 

Brigitte Leclercq - ponctuation - 1983

 

Juliette Rousseff - grand textile bleu et rouge - 1985

19 mai 2022

Au bois

Il y a quelques semaines, au moment ou les jacynthes illuminaient le sous-bois de leur belle couleur bleue...

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bleu

 

Ce Pinson des arbres se sèche après avoir pris son bain...

Pinson des arbres

 

Pinson des arbres

 

La Sittelle torchepot s'offusque de ces passants qui viennent perturber la quiétude du bois...

Sittelle torchepot

 

Sittelle torchepot

 

Voilà ce qu'on appelle "tourner autour du pot" !

Sittelle torchepot

 

Sittelle torchepot

 

 

Sittelle torchepot

 

Sittelle torchepot

 

 

Sittelle torchepot

 

Sittelle torchepot

 

 

 

Sittelle torchepot

 

Tout ce bleu: une myriade de petites clochettes...

bleu

 

Non, il ne neige pas !

blanc

19 mars 2022

Orite... Késako ?

[Cliquer sur les images pour les agrandir, survoler les images pour visualiser la légende]

 

Il y a relativement peu de temps, la Mésange à longue queue s’est vue affublée d’un nouveau nom : l’Orite à longue queue

Voilà, vous êtes au courant ! On pourrait s’arrêter ici….

 

 

Orite à longue queue

 

 

… On peut aussi se poser la question de savoir ce qui a bien pu passer comme lubie dans la tête des responsables de la nomenclature aviaire…. Le plaisir du changement ? Ou une raison plus profonde ?

Voyons voir :

Le nom scientifique de la Mésange à longue queue est « Aegithalos caudatus » ;

Le nom scientifique de l’Orite à longue queue reste « Aegithalos caudatus » !

Donc le changement d’appellation n’est pas dû à un remaniement de la taxonomie de l’espèce : elle se trouve toujours à la même position dans l’arbre phylogénétique…

De plus les noms anglais (Tailed Tit) et néerlandais (Staartmees ou Whitkop) n’ont quand à eux pas changés.

Il n’y aurait donc que le nom vernaculaire francophone qui aurait été modifié ! J’avoue ne pas avoir été contrôler s’il y a eu évolution des noms allemands, italiens, suédois….

Il existe une commission qui s’occupe des noms francophones : la Commission Internationale des Noms Français des Oiseaux (CINFO) ; c’est donc elle qui a modifié le nom de notre bien jolie Mésange à longue queue, et ce pour une raison bien logique : dans l’arbre phylogénétique Aegithalos caudatus appartient à la famille des Aegithilidae, or nos « mésanges » appartiennent à la famille des Paridae

Il est donc tout à fait illogique d’avoir utilisé le nom « Mésange » à longue queue pour nommer Aegithalos caudatus. Cette appellation étant ambiguë et ne reflétant pas la taxonomie de l’espèce… Mais, ça, on le savait depuis longtemps : le changement était donc logique ; on peut juste regretter qu’il ait été si tardif !

Mais pourquoi Orite ? En fait, il y a bien bien longtemps, Orite, ainsi que Tupinet, étaient les anciens noms vernaculaires français de cet oiseau…

La CINFO s’en est souvenue et a donc choisi de « ressusciter » le mot Orite. Donc, il faut maintenant parler de l’Orite à longue queue… et plus de la Mésange à longue queue !

Personnellement (mais je n’ai bien évidemment rien à dire) « Tupinet à longue queue » m’aurait aussi convenu !

Notons aussi que, parmi d’autres appellations anciennes ou locales, en plus d’Orite et de Tupinet, on trouve pour notre bestiole les noms suivants : Popinette, Mourier, Moignet, Matérat, Perd-sa-queue, Queue de poêle… (ref : Wiktionnaire).

« Popinette à longue queue » aurait aussi été un bien joli nom pour cette espèce….

 

Pour compléter notre savoir, l'Orite à longue queue est la seule Orite présente en Europe, mais elle a une dizaine de cousines bien loin de nos frontières... Entre autres:

 

l'Orite de Sophie (image: Wikipédia)

Orite de Sophie (image: wikipedia)

 

L'Orite à tête rousse (image: Wikipédia)

Orite à tête rousse (image: wikipedia)

Voilà, je me coucherai un peu moins benêt ce soir....

 

 

21 octobre 2021

Bordeaux...

Dans le message précédant, je vous ai parlé du musée des Beaux-Arts de Bordeaux....

... Mais je ne suis pas toujours resté enfermé dans ce musée, j'ai bien évidemment profité de ce court séjour pour me promener en ville...

Voici donc quelques images de la ville de Bordeaux:

[Cliquer sur les images pour les agrandir] Contrat Creative Commons

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

Bordeaux

 

 

Bordeaux

 

J'y ai même retrouvé les oeuvres d'un compatriote !

Philippe Geluck à Bordeaux

 

9 janvier 2021

Plant fever

Les musées et les expos sont de nouveau accessibles, sous certaines conditions... ce qui m'a donné l'occasion d'aller faire un tour au Grand-Hornu où j'ai pu visiter l'exposition "plant fever, vers un design phyto-centré", organisée par le C.I.D. (Centre d'Innovation et de Design).

Cette expo met en avant le projet de certains designers qui redéfinissent la relation entre l'humain et le végétal...

Quelques images:

[Cliquer sur les images pour les agrandir, survoler les images pour visualiser la légende]

 

vase biodégradable (perishable vase - Marcin Rusak): avant dégradation

 

 

vase biodégradable (perishable vase - Marcin Rusak): en cours de dégradation

 

Plant Shoe (Native Shoes): une basket compostable

 

pineskins (Sarmite Polakova): vase en écorce de pin

 

Open Garden (Florian Wegenast)

 

plant fever

 

 

plant fever

 

 

plant fever

 

 Pour les gastronomes, il y a même quelques recettes....

miam miam...?...

 

 

miam miam...?...

 

Ce projet de design phyto-centré repose sur un manifeste en 7 points que je vous résume ci dessous:

  1. Cessons de considérer les plantes comme des objets sans vie pour établir des relations plus harmonieuses avec elles,
  2. Boycottons les monocultures: il faut sortir des vieux schémas capitalistes et soutenir les systèmes pluriculturels,
  3. Protégeons les liens entre les peuples indigènes et les plantes de leur environnement: le partenariat homme-plantes doit être basé sur la réciprocité,
  4. Repensons la relation avec les plantes non indigènes: arrêtons la guerre contre les invasives,
  5. Remettons en question la surconsommation,
  6. Repensons les flux de déchets,
  7. Comprenons avant de concevoir.

Du bon sens... mais de nombreux points valant la peine d'être débattus... débat que je n'ouvre pas ici !

 

15 mai 2020

ça renifle un oiseau ?

Aujourd’hui pas de photos, que du blabla...

Parlons du sens de l'odorat chez les oiseaux...

Il est communément (et sans doute abusivement) admis que le sens de l’odorat est peu développé, et même parfois absent, chez les oiseaux.

 

Vérité ou idée reçue ?

 

Mais, pour commencer, un petit préliminaire : c’est quoi l’odorat et c’est quoi une odeur ?

D’après le dictionnaire, une odeur c’est la sensation que produisent certaines substances volatiles. Ces substances volatiles sont le plus souvent des molécules de différentes familles organiques : alcools, acides, aldéhydes, cétones, composés aromatiques…

Deux exemples (un peu caricaturaux, il faut bien l’avouer) :

  1. Mettez votre nez au dessus d’une bouteille d’essence, vous sentirez alors une odeur caractéristique (que certains aiment et d’autres pas). Cela est dû à l’évaporation spontanée de certains composés contenus dans l’essence, principalement des dérivés du benzène. Notre sens de l’odorat est sensible à cette molécule aromatique.

  2. Mettez ce même nez (de toute manière, vous n’en avez qu’un!) au dessus d’un verre d’eau pure, vous ne sentirez rien. Pourtant des molécules d’eau (H2O) s’échappent aussi spontanément de ce verre, mais notre odorat n’est pas stimulé par ces molécules d’eau (heureusement car l’humidité est présente en permanence dans l’air que nous respirons).

 

Quel est le mécanisme de ce sens de l’odorat ?

Schématiquement deux éléments sont nécessaires pour qu’existe ce sens de l’odorat :

 

  1. Des récepteurs capables d’être stimulés par ces substances volatiles. Ils sont situés dans un organe dédié : le nez ou son équivalent (museau, truffe, mufle, bec).

    Ces récepteurs, après avoir été stimulés, vont envoyer un influx nerveux vers

  2. Une structure particulière située dans le cerveau : le bulbe olfactif.

NB : chez les insectes, le principe est le même. Les principales substances auxquelles sont sensibles les récepteurs sont les phéromones et ces récepteurs sont souvent situés sur les antennes.

 

Bon, mais l’odorat chez les oiseaux ?

Il y a deux façons de mettre en évidence le rôle de l’odorat :

 

  1. l’approche éthologique, c’est à dire l’observation du comportement en présence ou en absence de ces molécules volatiles, avec intervention ou non de l’observateur dans le déroulement de l’expérience.

  2. L’approche anatomique, c’est à dire la mise en évidence des éléments physiologiques nécessaires au sens de l’odorat : récepteurs et bulbe olfactif.

 

C’est l’approche éthologique qui a prévalu durant une longue période. Mais pendant longtemps, l'éthologie à souffert d’un manque de rigueur et de nombreuses observations ont vu leurs conclusions remises en cause.

Quant à l’approche physiologique elle a été plus tardive : il a fallu attendre que les techniques de dissection et d’imagerie médicale soient devenues plus précises.

 

Le sujet n’est donc pas encore tout à fait tranché et de nombreuses questions restent posées.

Cependant des indices certains donnent à penser que l’utilisation de l’odorat chez les oiseaux (ou du moins chez certaines espèces) est loin d’être anecdotique.

 

Voici deux des observations comportementales allant dans ce sens :

Les Albatros hurleurs, en période de reproduction, doivent quitter leur nid (se trouvant sur des îles isolées) et se diriger vers des zones de pêche situées à plusieurs centaines, voire milliers, de kilomètres. S’ils avaient une connaissance innée de l’emplacement de ces zones, on peut supposer qu’ils s’y dirigeraient en ligne droite. Or des Albatros, équipés de GPS, ont suivi un trajet en zigzag dont la direction générale pointait vers ces zones de pêche. On croit donc qu’ils se dirigent « au flair » (un peu comme les chiens pisteurs remontent une piste) et non pas de manière programmée ni aléatoire. D’autant plus que le retour vers le site de nidification était plus direct.

 

Albatros hurleur - Diomedea xulans - photo: JJ Harrison, wikimedia

 

Océanite culblanc - Oceanodroma leucorhoa - photo: JJ Harrison, wikimedia

Cette interprétation est confortée par d’autres expériences ou l’on a notamment montré que d’autres oiseaux pélagiques (les Océanites culblancs) étaient attirés par l’odeur du sulfure de diméthyle, substance volatile relâchée dans les zones de l’océan ou le krill (des crevettes présentes en abondance dans le zooplancton) s’alimente en phytoplancton (micro végétaux en suspension dans l’océan), et là ou le krill est présent en quantité, les poissons, les calamars...etc... sont aussi présents. Ce sulfure de diméthyle pourrait donc être un indicateur des bonnes zones de pêche, d’où son intérêt pour les oiseaux pélagiques.

 

oiseaux pélagiques et sulfure de diméthyle

 

Mais il y a aussi des indices physiologiques de l’importance de l’odorat :

On a mis en évidence à la fois la présence de structures réceptrices pour des substances volatiles et l’existence dans le cerveau d’un bulbe olfactif. La taille de ces structures et de ce bulbe olfactif a put être mesurée et leur importance chez certaines espèces prêche pour la réalité de l’odorat chez ces espèces.

 

D’autant plus que ces mesures physiologiques ont put être corrélées avec le comportement de certaines de ces espèces : par exemple, des expériences comportementales ont montré que l’Urubu à tête rouge (un charognard) est sensible à l’éthylmercaptan (un composé volatil qui se dégage des carcasses en décomposition) tandis que, en parallèle, des études anatomiques ont mis en évidence la taille importante du bulbe olfactif chez cette espèce ; l’odeur de décomposition serait donc ici responsable (du moins en partie) du repérage des charniers sur lesquels cette espèce se nourrit.

 

Urubu à tête rouge - Cathartes aura - photo: SK Yathin, wikimedia

 

Il est donc pertinent de penser que l’odorat joue un rôle parfois très important chez certaines espèces. Il y a cependant encore de nombreuses études à réaliser pour répondre à de nombreuses questions pour le moment restées en suspens.

 

Voilà donc une approche (très) sommaire du sujet. Je vous encourage à lire le livre « L’oiseau et ses sens » de Tim Birkhead publié en 2014 chez Buchet/Chastel, Paris. Cette publication n’est pas des plus récentes, mais reste très intéressante.

 

l'oiseau et ses sens, couverture

 

Vos commentaires, critiques, compléments d'information sont bien évidemment les bienvenus.

J'espère que le sujet vous a intéressé...et que vous ne m'avez trouvé ni trop bavard ni trop pompeux..

3 novembre 2018

Ici, tout est possible

"Ici, tout est possible" : titre de l'exposition consacrée à Niki de Saint Phalle, au BAM, à Mons.

En voici quelques images... non commentées, comme d'habitude; à vous de vous en faire votre propre idée...

Petit avertissement habituel: la photographie dans une salle d'exposition est soumise à de nombreux aléas (interdiction d'utiliser un pied, reflets, lumières non adaptées,...etc...). Ceci explique que la qualité des images n'est pas toujours d'un bon niveau. Il faut donc considérer cet article comme une invitation à la découverte plutôt que comme un reportage....

[Cliquer sur les images pour les agrandir, survoler les images pour visualiser la légende]

 

le bateau magique

 

le château

 

le hachoir

 

révolution

 

Niki de Saint Phalle

 

violon

 

kennedy - khrushchev

 

marylin

 

femme accouchement type

 

Niki de Saint Phalle

 

trilogie des obélisques

 

Niki de Saint Phalle

 

Niki de Saint Phalle

 

Niki de Saint Phalle

Photos en errance
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