Le pic explorateur...
Ici un dernier Garrot à œil d'or pour la saison. Il va commencer à se faire plus rare dans les semaines qui arrivent...
Ici un dernier Garrot à œil d'or pour la saison. Il va commencer à se faire plus rare dans les semaines qui arrivent...
"Lucie et les papillons" (2018-2019) de David Mesguich , exposé à Mons (Hainaut, Belgique), en face de sainte Waudru.
"Le premier lieu de création de David Mesguish est le numérique, il y dessine les prémices de ses sculptures qui prennent vie de par la rencontre entre technique d’imagerie en 3D et modelage traditionnel. L’artiste est fasciné par l’esthétique polygonale, le glitch art, les jeux vidéo des années 80/90 ainsi que par la dramaturgie de l’art baroque. Ses sculptures questionnent le passé, l’avenir, la condition humaine, la place de l’homme dans l’environnement urbain.
Il nous livre ici, une œuvre monumentale, représentant l’innocence et la pureté de l’enfance, à l’image de sa fille Lucie. La construction urbaine a été réalisée grâce à la collaboration et la participation de l'école de Promotion Sociale Jemappes-Quiévrain, Façozinc et WAX Architecture." (© Copyright Street Art Cities B.V)
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PGE ? Pie-grièche écorcheur !
En voici un juvénile bien peu farouche... J'en ai profité pour le mitrailler (avec mon appareil photo, bien évidemment !).
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Il faut dire que papa n'était pas loin pour veiller au grain !
Parfois très présente sur certains plans d'eau et même parfois jugée trop présente par certains, la Foulque macroule est souvent snobée par les photographes...
En voici une en plein travail d'aménagement...
A propos des constructions des Foulques macroules: certaines sont de vrais nids (dans lesquels il y aura ponte) et d'autres, en tous points semblables, ne sont que des reposoirs qui ne serviront pas à la ponte...
En passant: on dit bien UNE Foulque macroule et non pas Un Foulque macroule !
Et tant qu’on est dans l'orthographe, macroule prend un S au pluriel: des Foulques macroules.
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... Mais je ne parviens pas à déterminer l'espèce !...
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C'était à Mons, sur la grand-place...
Quelques images d'une famille de Grèbes à cou noir...
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Le Grèbe huppé, lui aussi, promène son poussin
Quelques images ramenées d'un petit séjour dans l'est de la France: étang de Lindre (Lorraine) et Alsace.
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Retour en Camargue...
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Souvent entendue, mais rarement vue et photographiée: la Bouscarle de Cetti (Cettia cetti)*
Celle-ci s'est montrée particulièrement complaisante avec moi....
Dans le fouillis de la roselière....Regardez bien...
...une coche pour moi: la Lusciniole à moustache (Acrocephalus melanopogon)
le vent à écouté la prière du photographe: il s'est calmé juste le temps de quelques clichés !
* Bouscarle de Cetti...Mais qui est ce monsieur Cetti ?
Pour donner son nom à un oiseau, ce ne peut être qu'un ornithologue réputé...
Francesco Cetti (1726-1778) était un jésuite naturaliste et mathématicien qui, en poste en Sardaigne, écrivit l'ouvrage "Storia naturalle della Sardaigna" dont un des chapitres, consacré à l'ornithologie, décrit la bouscarle.
C'est en 1820 que cette bouscarle sera nommée "Bouscarle de Cetti" en hommage à ce jésuite.
L'hommage dépasse même la seule bouscarle car une famille entière, les Cetiidae, fait référence à cet ornithologue.
Et les Cettiidae, ce n'est pas rien: cette famille comprend 7 genres et 32 espèces, notre Bouscarle de Cetti étant le seul membre de cette famille présent dans le Paléarctique.
Trois images d'un Bruant des roseaux perché sur un piquet dans un paysage bucolique...
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Mais... bucolique le paysage ?
Vu les environs, cet adjectif n'est sans doute pas le mieux adapté !
La température extérieure dépasse 37°C.... Je me confine donc, non plus pour des raisons sanitaires, mais pour cause de surchauffe !
Je plonge dans mes archives chercher un peu de fraîcheur car, si je me souviens bien, en Bulgarie en mai 2016, la température était beaucoup plus clémente !
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Un séjour d'une semaine au Portugal (essentiellement en Algarve, du 9, au 16 octobre) s'est soldé par de nombreuses observations... donc de nombreuses photos, que je me propose de vous présenter dans les jours qui vont suivre....
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...En vrac...
A priori, ce paysage désolé semble ne pas pouvoir accueillir la vie...
...cependant...
La météo est très variable en Islande: 6 minutes séparent ces 2 photos...
Le déversoir ("lagon") du glacier Vatnajökull
On peut aussi faire de la botanique en Islande...
Je ne pratique pas l'islandais....mais, en gros, ça doit vouloir dire
"faites gaffe aux piafs"
Ben non !
Même si ça ressemble à une guêpe, une abeille ou un frelon... ce n'est qu'une mouche. Ou, pour être plus précis, un syrphe: la Volucelle zonée (Volucella zonaria).
En gros, les syrphes sont des mouches qui imitent des espèces "toxiques" pour se protéger. C'est du bluff !
C'est donc tout à fait inoffensif. Par contre, dans l'autre sens, si vous prenez un frelon pour un syrphe, vous risquez gros !
Pour un savoir un peu plus: Syrphidae et mimétisme sur Wikipédia, deux articles très intéressants.
Lors d'une balade en forêt, je suis tombé sur cet étiquetage qui m'a intrigué:
Au premier abord, cet arbre ne m'a pas semblé différent de ses voisins... alors pourquoi cette signalétique particulière ?
Elle s'intègre dans le projet Nassonia :
"Nassonia, projet de cogestion de la forêt domaniale de Saint-Michel-Freyr par la Wallonie (le Département Nature et Forêt du Service Public de Wallonie) et la Fondation Pairi Daiza, a pour ambition de mettre en place une gestion innovante des espèces et des habitats naturels pour rendre cette forêt plus résiliente"
Dans le cadre de ce projet de gestion de la forêt, des inventaires d'arbres présentant un intérêt particulier sont en cours de réalisation.
On distingue:
Pour ce qui nous concerne ici, les arbres d'intérêt biologique sont des arbres présentant des micro-habitats ou des caractéristiques au sens de l’IBP qui permettent d’améliorer la capacité d’accueil de la forêt. Ces micro-habitats sont multiples et parfois mal connus : gui, cavité, fente, champignon, lierre, nid, trou de pic, charpentière morte, bois nu carié, volis, écorce décollée…
Pour être pris en compte, ces micro-habitats doivent avoir une taille, une profondeur ou une surface minimale (selon les critères de l’IBP). Les arbres d’intérêt biologique n’entrent pas dans la catégorie des arbres morts, car il s’agit bien dans ce cas-ci d’arbres encore vivants mais présentant des caractéristiques intéressantes pour la biodiversité.
IBP ? Késako ?
L'IBP est l'acronyme de L'Indice de Biodiversité Potentielle: c'est un outil permettant aux gestionnaires forestiers d’intégrer aisément la biodiversité taxonomique ordinaire dans leur gestion courante. Cet indicateur, simple et rapide à relever, permet d’évaluer le potentiel d'accueil d'un peuplement forestier pour les êtres vivants (plantes, oiseaux, insectes...), et d’identifier les points d'amélioration possibles lors des interventions sylvicoles.
Si vous tombez dans l'avenir sur cette étiquette, vous saurez de quoi il s'agit...
Je vous propose, en plusieurs publications, quelques images prises lors d'un séjour au sultanat d'Oman à la fin du mois d'octobre 2023.
En ce qui concerne l'identification des différentes espèces observées je m'appuie sur le guide "Birds of Oman" de Jens Eriksen et Richard Porter publié chez "Helm Field Guide" et paru en décembre 2017. Depuis 2017, la taxonomie est en pleine évolution en ce qui concerne certains groupes d'espèces: certaines sous-espèces ont été élevées au rang d'espèce, de nouvelles sous-espèces sont apparues et de ce fait certaines dénominations ont évolué. Je ne prends pas ici ces nouvelles évolutions en compte. Il se pourrait donc que certains noms utilisés pour dénommer les espèces présentées soient bientôt obsolètes... La taxonomie est une science qui évolue !
D'autre part, des erreurs d'identification de ma part ne sont pas à exclure !
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D'autres publications vont suivre très prochainement sur le même sujet... Stay tuned !
...Qui s'approche, de plus en plus... peut-être trop près pour le photographe...
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De retour d'un périple ornithologique à travers la Géorgie, je me propose de partager quelques images avec vous.
Plusieurs messages consacrés à ce sujet seront publiés dans les jours et les semaines suivantes... Si le thème vous intéresse, restez à l'affût !
Ces publications ne suivront aucune logique particulière: il s'agira d'un mélange des genres, selon mon humeur du jour !
Comme vous pourrez le constater, la Géorgie est constituée de différents milieux: le bord de mer, des hauts plateaux, des montagnes, des zones humides, des zones agricoles préservées....
On y trouve aussi une variété de climats propice à la diversité.
De plus, de par sa position, il s'agit d'un lieu de passage migratoire des plus intéressants.
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Une dernière incursion à Lesbos (pour le moment) par le biais de mes archives...
La prochaine fois, je vous emmènerai ailleurs...
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Et pour terminer, petit focus sur le Traquet oreillard :
Pour ce qui concerne la taxonomie du Traquet oreillard, on distingue 2 sous-espèces:
De plus, chacune de ces sous-espèces se présente sous 2 morphes (formes):
Chance, je suis tombé sur les 2 morphes à Lesbos !
Un petit schéma valant mieux qu'un long discours:
Pour qui voudrait savoir d'ou sort ce mot "morphe", voir ICI (wikipédia).
Dernière plongée dans mes archives relatives à la Bulgarie (mai 2016).
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Pour clôturer ce retour en Bulgarie, une mauvaise photographie....
...mais ce n'est pas tous les jours que j'ai l'occasion d'observer une Glaréole à collier....
Dans ma série "coup de cœur sur le web", je vous invite à lire une BD publiée sur internet :
"L'héritage du dodo; tout comprendre à la crise du climat et de la biodiversité"
Lecture à la fois ludique et instructive !
A lire et à partager avec vos amis, connaissances, enfants, petits enfants....
N'hésitez pas à commenter...
mais non: juste une gare... et pas laquelle: la gare de Mons, enfin en service... après un léger dépassement dans le délai et dans le budget !
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... du côté de Walcourt (province de Namur, Belgique).
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Petite balade dans le parc d'Enghien (Hainaut, Belgique).
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Toujours sur l'île de Fuerteventura...
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Une belle rencontre dans la "steppe" de Fuerteventura : l'Outarde houbara
Il y a des Tourterelles turques, en très grand nombre :
Et il y a aussi des Tourterelles maillées, moins nombreuses :
Plusieurs espèces de lézards sont présents sur Fuerteventura, dont le Lézard atlantique :
Un lézard devrait passer sa vie à lézarder....mais ça ne se termine pas toujours très bien..... :
Un barranca (ravine dans laquelle déboule un cours d'eau temporaire en cas de forte pluie), paradis des lézards....
Ici le seul Corbeau est le Grand Corbeau :
Et le seul moineau est le Moineau espagnol :
Les botanistes qui cherchent le dépaysement ne sont pas décus: ici de la Caralluma (Caralluma buchardii)
C'est une île, donc la mer n'est jamais très loin :
La suite... très bientôt ! Restez à l'affût....